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2.3k Sujets 11.2k Messages
  • [IPFS] Protocole Web permanent décentralisé

    Épinglé ipfs dev p2p décentralisé
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    C’est important de rendre accessibles les moyens de s’émanciper intellectuellement et techniquement…même si certains rament a s’en emparer…
    D’ailleurs moi-même je ne comprends rien très régulièrement 😁…alors j’apprends…tout du moins j’essaie.
    Ce genre d’initiative me parait être de l’ordre de l’intérêt public. Moins le web est soumis à la centralisation des données, à la Silicon valley et consorts, mieux il se portera…je dirais même mieux le monde se portera a mon humble avis…
    Disons qu’on a la demonstration ces derniers temps, que quand tu laisses les manettes à des gens aux intentions discutables, l’équilibre mondial est mis à rude épreuve.
    Du coup plus de manettes…plus de maitre, ni de dieu…😂

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    @duJambon a dit:

    Anthropic a révélé le 7 avril avoir conçu un modèle si puissant qu’il est trop dangereux pour être lancé publiquement.

    On est déjà au bout du bout du mur, qu’ils balancent le truc merde qu’on s’amuse nous aussi ^^

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    Mais pas que, Signal se dit « très content » : Apple a corrigé un bug qui empêchait la suppression du stockage des conversations privées après la suppression de l’application.

    Les utilisateurs vulnérables qui cherchent à échapper à la surveillance des forces de l’ordre utilisent souvent des applications chiffrées comme Signal pour communiquer des informations sensibles. C’est pourquoi ils ont été pris au dépourvu lorsque 404 Media a révélé qu’Apple conservait inopinément des notifications push affichant des extraits de messages chiffrés pendant près d’un mois. Ce phénomène se produisait même après la suppression du message et de l’application de l’appareil.

    404 Media a révélé l’affaire après avoir interrogé plusieurs personnes ayant assisté à une audience où le FBI a témoigné avoir « pouvé des copies de messages Signal entrants depuis l’iPhone d’un prévenu, même après la suppression de l’application, car des copies du contenu étaient enregistrées dans la base de données des notifications push de l’appareil ». Cette révélation choquante est survenue dans une affaire qui, comme l’a souligné 404 Media, était « la première fois que les autorités inculpaient des personnes pour des activités présumées liées à l’Antifa après que le président Trump a qualifié ce terme générique d’organisation terroriste ».

    Mercredi, Apple a confirmé avoir corrigé un bug permettant au FBI d’accéder à ce contenu. Les utilisateurs concernés, inquiets des notifications push, peuvent mettre à jour leurs appareils pour désactiver ce qu’Apple a qualifié de « notifications marquées pour suppression » qui « pourraient être conservées par erreur sur l’appareil ».

    Selon Apple, les notifications push n’auraient jamais dû être stockées, mais un « problème de journalisation » a empêché la suppression des données.

    Sur Bluesky, Signal a salué la mise à jour, se disant « très heureux » qu’Apple n’ait pas tardé à corriger le bug.

    « Nous remercions Apple pour sa réactivité et pour avoir compris et pris en compte les enjeux de ce type de problème », a déclaré Signal dans un communiqué. « Il faut tout un écosystème pour préserver le droit fondamental à la confidentialité des communications. »

    Dans leur publication, Signal a confirmé qu’après la mise à jour des appareils des utilisateurs, « aucune action n’est nécessaire pour que ce correctif protège les utilisateurs de Signal sur iOS ».

    « Une fois le correctif installé, toutes les notifications conservées par inadvertance seront supprimées et aucune notification future ne sera conservée pour les applications supprimées », a déclaré Signal.

    Ars n’a pas pu joindre immédiatement Apple ou Signal pour obtenir des commentaires supplémentaires.

    La panique des utilisateurs persiste

    Sur le forum Signal, les utilisateurs ont débattu de l’efficacité de la mise à jour, certains estimant qu’il est toujours préférable de désactiver complètement l’aperçu des messages afin de limiter l’accès aux conversations sensibles. Auparavant, la présidente de Signal, Meredith Whittaker, avait publié un message sur Bluesky pour rappeler aux utilisateurs qu’ils peuvent modifier les paramètres de Signal et choisir « Afficher “Aucun nom ni contenu” dans les notifications push » afin d’éviter tout problème de confidentialité. Certains utilisateurs ont convenu qu’activer l’aperçu des messages sur n’importe quel appareil, et pas seulement ceux d’Apple, semblait imprudent au vu des révélations de 404 Media.

    « En affichant un aperçu des messages dans les notifications, vous donnez au système d’exploitation l’accès à ce contenu sans savoir comment il traitera ces messages », a écrit LofiTurtle, un utilisateur de Bluesky. « Ce correctif supprime une méthode connue, mais pour une sécurité optimale, il est préférable de désactiver les aperçus afin que le système d’exploitation n’y ait jamais accès. »

    Un autre utilisateur de Bluesky, « Alexndr », a émis l’hypothèse que la mise à jour d’Apple laissait entendre que d’autres contenus préoccupants pourraient être stockés de manière à contrarier d’autres utilisateurs de l’application.

    « Le plus étonnant, c’est que le contenu des notifications reste visible même après la suppression de l’application », a écrit Alexndr. « Heureusement que le problème est résolu, mais on peut se demander ce que contiennent encore les caches de notifications iOS. »

    Prenant quelque peu la défense d’Apple, un utilisateur de Bluesky, « Coyote », a souligné que le blog d’Apple indiquait clairement qu’il ne s’agissait pas d’un problème de cache, mais d’un problème de journalisation.

    « Le contenu des notifications n’était pas censé figurer dans les journaux de diagnostic, mais cela arrivait parfois », a suggéré Coyote. « Cela se produisait notamment lorsqu’une notification était impossible à gérer pour le téléphone, par exemple si l’application correspondante avait été supprimée. »

    Pour les utilisateurs d’Apple, des questions demeurent, car les gouvernements semblent désireux d’accéder aux conversations chiffrées par tous les moyens. Apple a fait la une des journaux l’année dernière en retirant le chiffrement de bout en bout au Royaume-Uni afin d’éviter de se conformer à une loi facilitant l’espionnage des conversations chiffrées par les autorités. 404 Media a noté qu’à l’échelle mondiale, les forces de l’ordre s’appuient de plus en plus sur les notifications push comme outil d’enquête. L’année dernière, Apple a cédé aux exigences légales, fournissant ainsi aux gouvernements des données sur des milliers de notifications push, selon 404 Media.

    Source: https://arstechnica.com/tech-policy/2026/04/apple-stops-weirdly-storing-data-that-let-cops-spy-on-signal-chats/

    Sur Android, mieux vaut limiter les notifications de Signal à la réception d’un message (sans détails) aussi.

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    @michmich
    Chez moi c’est pareil, on les met en garde mais ils s’en foutent royalement, c’est désespérant.undefined

  • Vers l'arrêt de la prise en charge du codec HEVC (x265/h265)

    hevc h.265 265
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    Ça change rien, ils consomment quand même 10 fois plus.

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    Face à une demande insoutenable, Anthropic explore de nouvelles approches pour rationner son service, comme la suppression du code Claude du forfait Pro.

    Anthropic a provoqué un remous parmi les développeurs avec ce qui semblait être un changement surprenant dans sa grille tarifaire : la société a indiqué que Claude Code, l’outil de développement d’agents populaire, ne serait plus disponible pour les abonnés au forfait Pro à 20 $ par mois.

    Des utilisateurs ont signalé sur Reddit et X que la page de tarification d’Anthropic pour Claude indiquait clairement que Claude Code n’était pas inclus dans l’abonnement Pro. (Il restait disponible dans l’abonnement Max à partir de 100 $/mois.) Certains nouveaux abonnés Pro n’ont pas pu accéder à Claude Code. En revanche, les abonnés existants n’ont subi aucune interruption.

    Face à la polémique et à la frustration grandissantes, Amol Avasare, responsable de la croissance chez Anthropic, a tenu à préciser sur les réseaux sociaux qu’il s’agissait d’un « test à petite échelle mené auprès d’environ 2 % des nouveaux abonnés prosommateurs ». Quant à ses explications, il a déclaré :

    Lors du lancement de Max il y a un an, Claude Code n’était pas inclus, Cowork n’existait pas et les agents fonctionnant pendant des heures n’étaient pas encore une réalité. Max était conçu pour une utilisation intensive du chat, et rien d’autre. Depuis, nous avons intégré Claude Code à Max, et son succès a explosé après Opus 4. Cowork a fait son apparition. Les agents asynchrones de longue durée font désormais partie intégrante du quotidien. La façon dont les utilisateurs s’abonnent à Claude a fondamentalement changé. L’engagement par abonné a considérablement augmenté.

    Nous avons procédé à quelques ajustements (plafonds hebdomadaires, restrictions plus strictes aux heures de pointe), mais l’utilisation a considérablement évolué et nos forfaits actuels ne sont pas adaptés. C’est pourquoi nous étudions différentes options afin de continuer à offrir une expérience optimale à nos utilisateurs.

    Certains utilisateurs restaient mécontents, trouvant étrange et déroutant qu’Anthropic ait mené un essai auprès de seulement 2 % des nouveaux inscrits tout en mettant à jour sa documentation publique pour indiquer que le changement était général. Peu après, la page des tarifs a été mise à jour pour afficher à nouveau que Claude Code était inclus dans l’abonnement Pro.

    Claude a connu une croissance fulgurante de son utilisation ces derniers mois. Le nombre d’utilisateurs a explosé, beaucoup ayant délaissé ChatGPT ; des outils comme OpenClaw ont commencé à consommer d’importantes quantités de jetons ; et, comme l’a souligné Avasare, certains utilisateurs sont passés de sessions de chat brèves et sporadiques à des flux de travail multi-agents quasi permanents. La réalité est que les ressources de calcul sont limitées, ce qui explique les pannes ponctuelles et autres problèmes rencontrés par le service.

    L’entreprise a essuyé de vives critiques suite à ses récentes tentatives pour gérer la forte demande, notamment l’instauration de nouvelles limitations aux heures de pointe. Il n’est pas surprenant qu’elle envisage de retirer de son forfait, proposé à un prix relativement abordable, l’outil qui génère une part importante de cette forte utilisation. Cependant, les utilisateurs ont intégré cet outil à leurs habitudes de travail quotidiennes, et leur frustration est donc compréhensible face à un changement aussi radical, d’autant plus qu’il a été mis en œuvre sans communication publique significative.

    « Lorsque nous identifierons un problème, s’il affecte les abonnés existants, vous serez prévenus bien à l’avance. Vous l’apprendrez directement de nous, et non par une capture d’écran sur X ou Reddit », a déclaré Avasare.

    Source:

    https://arstechnica.com/ai/2026/04/anthropic-tested-removing-claude-code-from-the-pro-plan/

  • Mémoire : cinq stratégies scientifiquement validées pour retenir davantage

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    article intéressant et présentant les choses simplement , du bon sens en fait …Évidemment , surtout le premier conseil…!!

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    @Popaul a dit:

    Mais sinon…
    Un forum de discutions comme celui-ci, est-ce que c’est considéré comme un rézo social ?

    @Popaul Bonne question, je vais essayer d’y répondre à ma manière.

    Techniquement, un forum n’est pas un réseau social, même si la frontière est floue.

    Un réseau social, c’est centré sur toi : ton profil, tes amis, tes followers, ton ego soigneusement mis en scène. L’algorithme te connaît mieux que ta mère et décide ce que tu vois.

    Un forum, c’est plutôt centré sur le sujet. Ici, personne ne se soucie de savoir si t’as 12 ou 12 000 abonnés. Ce qui compte, c’est ce que tu dis, pas comment t’es habillé sur ta photo de profil 😉

    Attention, les points communs existent quand même : une communauté, des interactions, des abonnés (sur nodeBB et d’autres CMS), un système de réputation, des likes et émojis, des pseudos plus ou moins assumés et j’en passe…
    –> Donc certains sociologues, en effet, rangeraient ça dans la grande famille des “réseaux sociaux numériques” au sens large.

    Mais dans le langage courant de 2026, quand on dit “réseau social”, on pense plutôt, Instagram, TikTok, Facebook, etc… des usines à dopamine avec fil d’actualité, likes et publicités ciblées undefined

    Nous, on est plutôt une place de village : tout le monde peut prendre la parole, les anciens râlent, les nouveaux posent des questions naïves sur le ratio, les tokens, les invitations, et de temps en temps, quelqu’un ressort un thread vieux de plusieurs mois ou années avec sa grosse pelle 😉

    Donc pour moi, un forum est différent d’un réseau social.
    Mais les deux sont des espaces sociaux sur internet 🙂

  • Près de la moitié des titres mis en ligne sur Deezer sont générés par IA

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    @Cerwin a dit:

    Je trouve ca dingue que les plates formes acceptent les chansons IA … On devrait les interdire ou les classer dans une catégories spéciale IA … Je suis sur Spotify et j’imagine que c’est la même chose 😞

    Tout à fait 👍

    Il faut le réglementer et le stipuler !
    C’est pareil sur Spotify…

    Je dirais que le mieux pour les artistes est d’éviter toutes ses plateformes de diffusion musicale qui ne rémunère pas correctement mais c’est un autre sujet. perso c’est ce que je fais.

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    L’application, gérée par une fondation à but non lucratif, permet désormais de créer des étiquettes de membre dans les conversations de groupe et d’augmenter le nombre de participants aux appels vocaux et vidéo

    [image: 1776663420854-c9c0b2e7-5e97-40aa-837b-4ed15e22a281-image.jpeg]
    Il n’y a aucun but commercial derrière Signal ni récolte de données à des fins publicitaires

    C’est l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure, applications de messagerie pour smartphone. Et elle s’améliore encore. Signal vient de s’enrichir de nouvelles fonctions, comme vient de l’annoncer mi-avril son éditeur, renforçant ainsi l’attractivité de ce service. De nouveaux arguments pour tester, et adopter (si ce n’est pas encore fait) une application nettement plus respectueuse de la vie privée que WhatsApp ou Telegram.

    Avant de s’intéresser à ces nouvelles possibilités, un petit rappel sur le modèle économique derrière Signal. L’application est un peu un ovni dans l’univers des messageries, puisqu’elle est développée par une fondation à but non lucratif, basée en Californie et qui emploie une cinquantaine de personnes. L’app est gratuite et il n’y a ni publicité ni exploitation commerciale des données. A l’inverse, WhatsApp appartient à Meta, dont le cœur de métier repose sur la monétisation des données. Même si le contenu des messages est chiffré, WhatsApp récolte des métadonnées (qui parle à qui, quand, à quelle fréquence, etc.), précieuses pour profiler les utilisateurs et enrichir son écosystème publicitaire.

    Source et plus pour abonnés:

    https://www.letemps.ch/cyber/la-messagerie-signal-bien-plus-respectueuse-de-la-vie-privee-que-whatsapp-s-enrichit-encore-de-nouvelles-fonctions

  • Des robots battent des humains lors d’un semi-marathon en Chine

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    @duJambon Il y a un siècle et demi, on comparait les performances des chevaux et celles des automobiles… ça me fait le même effet. Quelle est cette manie humaine de toujours chercher les preuves que nous sommes obsolètes?

  • Le spoofing au détroit d’Ormuz

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    Arme redoutable de cybermalveillance, très répandue aussi sur les terrains de conflits armés, le « spoofing » est désormais aussi utilisé par des navires pour contourner le blocus américain du détroit d’Ormuz.

    [image: 1776576936238-03c34871-07d1-4941-a0fc-349abf272a8c-image.jpeg]
    Ce tanker iranien n’a pas indiqué son port de destination pour contourner le blocus du détroit d’Ormuz par les Américains

    Résumé:

    • Le spoofing consiste à envoyer de faux signaux (GPS, AIS, Bluetooth) pour tromper les récepteurs. Cette technique est quasi indétectable car elle fournit une position géographique erronée sans interrompre le service.
    • Des pétroliers sous sanctions utilisent cette méthode pour falsifier leur identité numérique (transpondeur AIS) ou leur pavillon, leur permettant de traverser des zones de conflit ou de blocus en toute opacité, comme le détroit d’Ormuz.
    • Déjà utilisé en Ukraine pour dévier des drones, le détournement des signaux GNSS (GPS, Galileo) inquiète les experts en aéronautique comme Safran. Cette manipulation menace la sécurité des vols civils et de la navigation mondiale en créant des erreurs de trajectoire invisibles pour les pilotes.

    On pourrait croire qu’il est assez difficile pour un pétrolier de passer inaperçu vu la taille des navires de ce type. Si on a le nez dessus, ça semble évident, mais perdu en mer, un tanker ne peut être identifié que grâce à son transpondeur AIS. Sorte de balise, obligatoire à bord de la plupart des navires, qui envoie plein d’informations permettant de les identifier et de les localiser. Et c’est pour brouiller, modifier ou tromper ce signal qu’intervient le spoofing, notamment pour contourner le blocus du détroit d’Ormuz, en Iran.

    Le « spoofing » est un mot anglais qui signifie en français « usurpation ». Autant dire que le champ d’application est plutôt large. On a déjà eu l’occasion de parler de cette technique avec, notamment, la redoutable arnaque au faux conseiller bancaire. Dans ce cadre, les escrocs usurpaient (plutôt facilement) le vrai numéro de téléphone d’une banque pour se faire passer pour un conseiller et dépouiller leurs victimes. Côté escroquerie, on voit aussi cette pratique utilisée avec des adresses e-mail ou avec de faux sites Internet.

    Le spoofing comme arme de guerre

    Pour autant, le spoofing n’est pas réservé aux escrocs. Sur les théâtres de guerres, les armées y ont recours, notamment en Ukraine. Parce que le spoofing concerne aussi le détournement de signaux, comme le Bluetooth, le wifi et les GPS. « Les Ukrainiens sont très forts en guerre électronique et ils parviennent à spoofer les signaux GPS des drones russes rudimentaires, comme le Shahed 136, pour les détourner de leur cible ou les renvoyer d’où ils viennent », assure Xavier Tytelman, expert en aéronautique.

    Le groupe d’armement français Safran a déjà alerté sur les risques inhérents au spoofing de signaux GPS dans l’aviation civile. Parce que, contrairement au « jamming », qui consiste à perturber ou bloquer les systèmes de navigation, le spoofing « vise à tromper les récepteurs GPS en leur envoyant de faux signaux, indiquant une position géographique erronée ». D’autant que, selon Safran, les erreurs de trajectoires qui en résultent sont « très difficilement détectables par les pilotes ».

    Disparaître ou se faire passer pour un autre

    N’importe quel engin ou véhicule utilisant comme moyen de navigation le Global Navigation Satellite System, ou GNSS (GPS américain, Galileo européen ou Glonass russe), peut ainsi être victime de spoofing ou, le cas échéant, utiliser cette technique pour brouiller les pistes. Cette dernière utilisation du spoofing semble se développer du côté de l’Iran, mise en œuvre par certains navires désireux de passer le détroit d’Ormuz malgré le blocus imposé par les Etats-Unis. Selon Windward, des navires éteignent volontairement leur transpondeur AIS pour « disparaître » des radars le temps de passer le détroit. Mais cette technique a le désavantage d’être repérable par les autorités, même si la désactivation temporaire d’un AIS peut avoir de multiples raisons.

    Ce qui est plus insidieux, c’est donc de spoofer son propre AIS. Toujours selon Winward, cela peut consister en la « transmission d’un faux pavillon AIS » pour arborer numériquement un pavillon qui n’est pas concerné par le blocus. Selon un expert cité par le New York times, il est aussi possible de modifier le numéro d’identification d’un navire en se faisant passer pour un autre, de changer le port de départ ou le port d’arrivée voire de modifier les coordonnées GNSS transmises.

    Sur son interface permettant d’analyser la navigation dans le détroit d’Ormuz, Winward fait état de 148 « activités suspectes » de navires dans le secteur. Pour la journée de mercredi, huit navires ont franchi le détroit, dans un sens ou dans l’autre, dont cinq sont des pétroliers « battant pavillon de pays à haut risque ou soumis à des sanctions ».

    Source: https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/4218843-20260417-guerre-iran-quoi-spoofing-permet-navires-iraniens-dejouer-blocus-ormuz

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    @Popaul a dit:

    “mémoire” sortent de leur chapeau un nouveau support “révolutionnaire”

    Mémoire quantique à balayage neuronale bidirectionnel, c’est l’avenir. undefined

  • Les disques Vinyle, c'est has been, la cassette vintage est de retour

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    @El-Bbz a dit:

    Le vinyle, (j’ai même connu les disques en cire sur phono à aiguille et l’arrivée de la stéréo) Ok, une platine de qualité (Barthe + Grado F2+) un ampli à tube, des enceintes B&W, le paradis, et ce n’est et ne sera jamais has been.

    Je ne peux que plussoyer, mais tu prêche un convaincu. Le son ressenti n’a rien à voir avec celui d’aujourd’hui.
    Ressortir un vinyle analogique de l’époque et on comprends tout de suite la diff --> Maginifique

    D’ailleurs mon prochain achat hi-fi sera surement un ampli à tubes, mais vu que je viens de pécho mon NAD C3050, c’est pas demain la veille, mais c’est sur que j’en aurais un jour 🙂

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    SFR, c’est fini : démantelé, effacé, le carré rouge s’éteint et la France des télécoms ne sera plus jamais la même

    Patrick Drahi a cédé. Ce vendredi 17 avril 2026, Altice France ouvre une fenêtre de négociation exclusive à ses trois rivaux historiques jusqu’au 15 mai. Au bout du tunnel : un marché télécom français réduit à trois opérateurs.

    [image: cb7115bc-sfr-c-est-fini-demantele-efface-le-carre-rouge-s-eteint-et-la-france-des-telecoms-ne-sera-plus-jamais-la-meme__908_512__overflow.webp]
    © Samuel Boivin - Le carré rouge de SFR, bientôt démantelé entre Orange, Free et Bouygues Telecom pour 20,35 milliards d’euros.

    Après des mois de bras de fer, Bouygues Telecom, Free-Groupe iliad et Orange ont déposé une offre conjointe valorisant les actifs ciblés d’Altice France à 20,35 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Le propriétaire d’Altice a accepté d’ouvrir une période d’exclusivité courant jusqu’au 15 mai 2026, le temps de ficeler la documentation juridique de la transaction. La précédente proposition, déposée en octobre 2025 à hauteur de 17 milliards, avait été écartée sans ménagement par le milliardaire franco-israélien.

    Une découpe méticuleuse de l’opérateur au carré rouge

    Le périmètre retenu exclut plusieurs pépites du portefeuille d’Altice : ACS/Intelcia, XP Fibre, UltraEdge, Altice Technical Services ainsi que les activités ultramarines. Sur le reste, la répartition a été négociée au cordeau. Bouygues Telecom raflera l’intégralité du portefeuille B2B ainsi que le réseau mobile de SFR en zone peu dense, tandis que la clientèle grand public et les fréquences seront ventilées entre les trois acquéreurs. Financièrement, Bouygues Telecom assume la part la plus lourde avec 42 % du ticket, devant Free-Groupe iliad (31 %) et Orange (27 %).

    La consolidation du marché français des télécoms permettrait d’engager une nouvelle dynamique de croissance et serait, sans aucun doute, une excellente nouvelle pour l’économie, le secteur, et l’ensemble de nos clients, partenaires et salariés.

    Message interne de SFR aux salariés, 17 avril 2026 (cité par Reuters)

    Feu vert régulateur : l’obstacle le plus redoutable

    Rien n’est acquis. L’opération reste suspendue à la consultation des instances représentatives du personnel, mais surtout à l’aval de l’Autorité de la concurrence et de l’Arcep, voire de Bruxelles selon la règle européenne du guichet unique. Le retour à trois opérateurs ravive une inquiétude tenace du gendarme des télécoms : la remontée mécanique des tarifs sur un marché jusqu’ici parmi les plus agressifs d’Europe. Les signataires plaident au contraire une montée en puissance des investissements dans la fibre, la cybersécurité et l’intelligence artificielle.

    Il s’agit d’un processus complexe, impliquant des sociétés cotées, qui exige de la patience et beaucoup de rigueur.

    Communication interne de SFR aux salariés, 17 avril 2026 (rapportée par Reuters)

    Côté consommateur, les abonnés SFR conserveront la continuité de leurs services pendant l’instruction du dossier. Pour mémoire, l’opérateur revendiquait fin 2024 plus de 25 millions de clients et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

    Source : lesnumeriques.com

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    Alors qu’en Europe, certains propriétaires de Tesla accusent la marque de les avoir trompés quant à ses promesses de conduite autonome, aux États-Unis, d’autres estiment qu’ils ont servi de cobayes. Une fuite de données révèle que le constructeur a dissimulé des milliers d’épisodes au cours desquels son logiciel de conduite autonome s’est révélé peu fiable, dangereux, voire mortel.

    [image: 1776487715192-c862fa44-924a-4df1-b3a9-2944b250b440-image.jpeg]

    Ce n’est pas la première fois que Tesla se retrouve face à ses responsabilités à cause de son logiciel d’aide à la conduite, qui devait permettre à ses voitures de rouler seules, sans contrôle continu de la trajectoire du véhicule par le conducteur. Celui-ci est suspecté d’avoir joué un rôle dans tant d’accidents qu’en 2024, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’agence fédérale de la sécurité routière aux États-Unis, avait ouvert une enquête.

    Des accidents passés sous silence

    Le constructeur avait été contraint de transmettre les données des “boîtes noires” de ses véhicules pour plus de 1.500 crashs impliquant le logiciel de conduite autonome. C’était beaucoup, quand on sait que l’agence avait reçu le signalement de 2.700 dossiers au total à l’époque, impliquant six marques différentes, et que sur les 45 accidents mortels signalés, 40 impliquaient des Tesla.

    Mais il y en aurait en fait eu beaucoup plus, que la firme d’Elon Musk aurait soigneusement dissimulés à l’agence fédérale, selon une fuite massive de données internes. Plus de 1.000 accidents auraient ainsi été passés sous silence, et 2.400 cas “d’accélérations spontanées” n’avaient jamais été signalés.

    Cette fuite nourrit les soupçons de nombreuses victimes d’accidents impliquant des voitures Tesla, qui estiment avoir servi de cobayes pour des logiciels qui n’étaient pas au point, y compris comme simples piétons que la voiture autonome ne détectait parfois pas.

    Des cobayes pour Tesla

    Ce fut le cas de Naibel Benavides Leon, tuée sur le coup, et de son compagnon Dillon Angulo, qui a, lui, survécu après que le couple a été fauché par une Tesla en conduite autonome sur un passage piéton en 2019. Reconnu coupable, le constructeur a dû en tout dédommager les victimes ou leurs ayants droit à hauteur de 250 millions de dollars. Mais l’enquête avait déjà mis en évidence une tentative d’étouffer l’affaire: Tesla a affirmé que les données de l’accident, qui auraient dû être disponibles dans la boîte noire du véhicule, étaient corrompues, rappelle RTS.

    Pourtant un examen indépendant a permis de les récupérer et de démontrer que la société avait reçu les données relatives à cet accident mortel le soir même. L’Autopilot avait, dans ce cas présent, détecté l’obstacle, mais n’avait pas freiné pour éviter la collision avec le couple de piétons. Or, ces données sont justement recueillies pour entraîner les logiciels à mieux réagir à l’avenir. Au détriment, en attendant, de la vie humaine.

    Dissimulation de preuves?

    En février, un juge fédéral a confirmé le verdict du jury qui établissait la responsabilité du conducteur et du constructeur, et a confirmé la sanction envers ce dernier. Mais l’entreprise peut encore faire appel.

    La NHTSA et le ministère de la Justice ont ouvert chacun une nouvelle enquête, à la lumière de ces fuites, pour déterminer si Tesla avait trompé ses clients sur ce que valait réellement son logiciel de conduite autonome.

    Source: https://www.7sur7.be/tech/des-milliers-daccidents-sous-conduite-autonome-ont-ete-dissimules-par-tesla~a1c24081/

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    Eh oui l’UE dictatoriale, prétentieuse !
    Avant de communiquer il aurait peut-être fallu attendre que l’app soit au point et sécurisée.

    [image: 1776418399226-64beb2b0-af9c-427c-ad85-ab82897dfd33-live-long-amp-prosper.jpg] 

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    Le moteur Fraunhofer IISB délivre 1 000 chevaux dans un ensemble de 94 kg
    La densité de puissance atteint 8 kW par kg, surpassant les moteurs de véhicules électriques classiques.
    Un seul moteur équivaut à trois moteurs Tesla Plaid pour une puissance totale (mais l’article ne parle pas du rendement, chose très importante également, il serait peut-être plus adapté à l’aviation).

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    Le moteur Fraunhofer IISB fonctionne à environ 21 000 tr/min (version hydrogène)

    Un nouveau moteur électrique développé par l’Institut Fraunhofer pour les systèmes intégrés et la technologie des dispositifs délivre 1 000 chevaux à partir d’une unité de la taille d’une bouteille de gaz de 12,5 kg et ne pesant que 94 kg.

    Le moteur atteint une densité de puissance de 8 kW par kilogramme, ce qui dépasse celle des moteurs de véhicules électriques classiques, qui se situe entre 2 et 4 kW par kilogramme.

    Même les moteurs d’aviation les plus performants plafonnent généralement à 5 ou 6 kW par kilogramme, ce qui fait de cet appareil un progrès considérable.

    Comment un bobinage en épingle à cheveux et un refroidissement par huile permettent de développer 1 000 ch dans un ensemble de 94 kg

    Le moteur utilise 4 enroulements en épingle à cheveux triphasés au lieu de fils de cuivre conventionnels, ce qui permet d’intégrer plus de cuivre dans le même espace.

    Cette configuration produit un courant plus élevé et une puissance supérieure tout en assurant un meilleur refroidissement et une résistance mécanique accrue.

    Le refroidissement par pulvérisation d’huile directe évacue la chaleur plus rapidement que le refroidissement par air traditionnel, permettant ainsi une production plus élevée sans surchauffe.

    La combinaison de ces techniques permet au moteur de rester compact, ce qui est essentiel pour les applications aéronautiques où l’espace et le poids sont des facteurs critiques.

    À titre de comparaison, la Tesla Model S Plaid utilise trois moteurs pour atteindre environ 1 020 chevaux, tandis que ce moteur unique atteint une puissance presque identique.

    Une autre innovation majeure réside dans l’utilisation, par le moteur, de l’acier NO15, qui ne mesure que 0,15 millimètre d’épaisseur, soit environ la moitié de l’épaisseur utilisée dans la plupart des moteurs électriques ; or, un acier plus fin produit moins de courants de Foucault.

    La réduction des courants de Foucault entraîne une diminution de la chaleur et une meilleure efficacité, notamment à haut régime. Le nouveau moteur peut fonctionner à environ 21 000 tr/min.

    Il est également construit avec quatre sections indépendantes, chacune dotée de son propre enroulement, onduleur et système de contrôle ; ainsi, si une section tombe en panne, les trois autres continuent de fonctionner, ce qui est essentiel pour la sécurité des aéronefs.

    Ce moteur a été développé dans le cadre du projet AMBER, un programme européen d’aviation propre visant à promouvoir la propulsion hybride électrique à pile à combustible à hydrogène pour les avions régionaux.

    Ce projet vise à réduire les émissions de dioxyde de carbone du secteur aérien d’au moins 30 % par rapport aux avions régionaux de l’année 2020.

    Le turbopropulseur avancé Catalyst d’Avio Aero est associé à ce moteur, et GE Aerospace participe également au consortium.

    Cependant, l’institut Fraunhofer IISB a développé le moteur entièrement, du concept à la validation, en suivant les normes aérospatiales.

    Un moteur de 94 kg développant 1 000 chevaux est objectivement impressionnant, mais l’écart entre un prototype validé en laboratoire et un matériel aéronautique certifié reste considérable.

    Le calendrier du projet AMBER est également ambitieux, mais il reste à prouver que les piles à combustible à hydrogène peuvent fournir une énergie fiable pour les liaisons régionales.

    Néanmoins, pour une industrie qui mesure le progrès en décennies, ce moteur représente une véritable prouesse d’ingénierie.

    source: https://www.techradar.com/pro/1-000-hp-this-record-breaking-electric-motor-packs-tesla-plaid-ev-power-into-a-beer-keg-sized-device

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    Ouai shourreee, mais c’est pas une solution

  • Enseigner à l'ère de ChatGPT, c'est connaître la douleur

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    Perso au début j’étais très septique, mais force est d’admettre que pour mon boulot ou je dois rédiger pas mal de lettre avec des articles de lois, je trouve que c’est super intéressant et il apprend très vite, mais c’est vrai que c’est un peu effrayant.
    Par contre moins fan quand je vois mon ado l’utiliser pour faire les exercices à sa place …