Cent soixante-neuf e-mails et six heures de réunion par semaine : les risques de l’« infobésité » au travail
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Idem, j’ai connu à une époque ce que maintenant j’appelle VDM.
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Content de voir un sujet tel que celui-ci traité. Je suis dans le milieu social, je suis dirigeant et c’est clair que je courre de réunion en réunion (d’équipe, avec les élus, les services de l’Etat, les partenaires…) + les mails dont la moitié est, bien souvent, inutile mais chronophage. résultat des courses : je reçois les mails directement sur mon portable comme ça je peux les traiter à n’importe quelle heure pour éviter de m’en retrouver une palanquée le lendemain matin. Problème : je ne décroche jamais vraiment.
Et ça… CA ! C’est usant… -
Et encore vous n’avez pas parler les confcalls. Ces réunions téléphoniques où on est 52 et en plus comme moi j’étais dans une boîte américaine tout se faisait avec l’accent de là-bas. Imposées bien sûr même si tu n’avais rien à dire
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@Termomix … Wow… (Je ne dirai que ça)
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@Pluton9 allez allez pour une fois je vais le cautionner.
À une époque où on avait encore tous de téléphone à clapet. Je crois bien que l’iPhone 3 2G venait de sortir. Mon boulot on nous a imposé des BlackBerry. La saloperie qui déjà à l’époque pouvait te permettre de recevoir tes emails et des SMS à tire la Rigaud.
Merde et dire que je me plains des appels de connard qui vient de me vendredi complémentaires retraite
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@Termomix Je te comprends et je ne peux qu’approuver ta réaction. Le fait est qu’à mon niveau, ce n’est pas vraiment un chef qui me l’impose puisque c’est moi, le chef. Disons que j’ai pris cette habitude d’être dispo et réactif, ne serait-ce que pour m’alléger le programme du lendemain (ou du lundi quand c’est le week end, ou de la reprise quand ce sont les congés). Mais j’ai bien conscience que je suis entré dans une spirale dont, d’ailleurs, j’avoue humblement avoir du mal à me sortir…
Il est clair que l’ère numérique a drastiquement changé le rapport travail / vie privé pour celles et ceux qui ont un certain niveau de responsabilités… Et même si on peut croire que ces gens là se le veulent bien ; je ne serais pas tout à fait d’accord : tu subis quelque part une pression de “la réponse instantanée” qui peut te laisser penser que le choix, finalement, tu ne l’as pas tant que ça (alors que c’est assurément faux)… Bref, je me pers peut-être dans mon discours là…! -
@kaelyfer Je crois qu’il n’a pas imprimé que tu étais “Patron” … me semble t’il

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@Pluton9 non arrête de l’embêter stp

chacun le sien mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
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@Termomix J’imagine tout à fait la situation que tu as pu vivre ! J’ai déjà eu des retours d’amis ou de connaissances bossant dans le commerce et les méthodes employées sont en effet pas toujours jolies… C’est vraiment un des domaines professionnels où tu trouves le + de fourberie et le - de prise en compte de l’humain amha
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Depuis quelques temps, cette idée du patron dégueux, bien réel a fait se développer quantité de personnes en tant que freelances.
Ce statut a également un très grand nombre de facettes désagréables qui ne sont découvertes que plus tard. On y retrouve assurément le même pourcentage de ceux pour lesquels tout se passe bien, et ceux pour lesquels c’est un enfer.En france, entre les 2, il y a les CAE (Coopérative d’Activité et d’Emploi). Un genre de regroupement de freelance, mais avec le statut de salarié, lié au code du travail classique. Une voix particulièrement intéressante pour être son propre patron, avec de véritables collègues

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