Ciao ! Pour avoir expérimenté l’IA dans le milieu pro depuis plus de 8 mois, je peux dire deux choses :
Le choix des outils est (pour l’instant) primordial. Par exemple, pour le code, les différences en seulement 8 mois sont immenses. Claude sort pour moi largement vainqueur, surtout depuis septembre 2025.
L’encadrement permanent épuise. Toujours sur l’exemple du code : on demande une feature à l’IA, elle nous annonce 16h de boulot… et 2h plus tard, c’est fini. C’est là que le vrai travail de relecture, correction, affinage et documentation commence. En gros, les « seniors » bossent à un rythme effréné. On est en février et j’ai déjà l’impression d’avoir bossé une année entière.
Mon prono : Une nouvelle maladie professionnelle, l’« IA-burnout ». On se compare à un robot qui n’a besoin ni de pause, ni de manger, ni de dormir, ce qui fausse complètement la réalité du temps de travail. On rejoue Les Temps Modernes, mais avec les cols blancs et les métiers techniques à la place des ouvriers.