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En bref :
(Résumé généré automatiquement par IA)– Jonathan James, alias c0mrade, est devenu à 15 ans le premier mineur condamné pour cybercriminalité aux États-Unis après avoir piraté des serveurs de la NASA et du Département de la Défense, interceptant des milliers d’e-mails et téléchargeant du code source critique.
– Il a été assigné à résidence puis emprisonné pour avoir violé sa probation, marquant un tournant dans la manière dont la justice traite les mineurs dans le cyberespace.
– Après avoir tenté de mener une vie normale, il s’est suicidé à 24 ans, convaincu d’être faussement accusé dans une enquête informatique ultérieure, laissant un héritage tragique et controversé dans l’histoire du hacking
Un gamin de 15 ans qui pète les serveurs de la NASA pendant que moi, à son âge, j’en était encore à configurer mon modem 56k pour qu’il arrête de faire du bruit en pleine nuit… Jonathan James, alias c0mrade, est devenu le premier mineur emprisonné pour cybercriminalité aux États-Unis… avant, malheureusement, de se suicider à 24 ans parce qu’il pensait qu’on allait l’accuser d’un crime qu’il n’avait pas commis.
Voici l’histoire la plus dingue et la plus tragique du hacking que vous n’avez jamais entendue.
Jonathan Joseph James naît le 12 décembre 1983 à Pinecrest, un quartier cossu de Miami-Dade County. Son père, Robert James, bosse comme programmeur pour le comté… déjà, on sent que l’informatique, c’est de famille. Sa mère, Joanne Jurysta, tient la maison pendant que les deux frangins, Jonathan et Josh, grandissent dans un environnement de classe moyenne supérieure.
Dès 6 ans, Jonathan passe ses journées sur l’ordinateur paternel. Au début, c’est pour jouer, évidemment. Mais très vite, le gamin comprend qu’il peut faire bien plus que lancer des jeux. Il commence à triturer, à fouiller, à comprendre comment ça marche sous le capot. Ses parents, inquiets de voir leur fils scotché à l’écran, décident alors de lui confisquer l’ordinateur quand il atteint ses 13 ans.

Grosse erreur.
Car Jonathan fait une fugue. Il refuse catégoriquement de rentrer à la maison tant qu’on ne lui rend pas son accès à l’informatique. J’imagine la scène avec ces parents complètement dépassés face à un ado qui préfère dormir dehors plutôt que de vivre sans son ordinateur. Bon, ils finissent par craquer, évidemment.
C’est à cette époque que Jonathan se forge son identité de hacker. Il choisit l’alias c0mrade avec un zéro à la place du ‘o’, parce que dans les années 90, remplacer des lettres par des chiffres, c’était le summum du cool.
Et surtout, il passe ses nuits sur les BBS et les premiers forums de hacking, à échanger avec une communauté underground qui n’a absolument rien à voir avec les script kiddies d’aujourd’hui. C’est une époque où pirater demandait de vraies compétences techniques, pas juste télécharger un exploit sur GitHub.
L’été 1999. Jonathan a 15 ans, les cheveux longs, et une curiosité maladive pour tout ce qui ressemble à un serveur mal configuré. Entre le 23 août et le 27 octobre 1999, il va commettre une série d’intrusions qui vont faire de lui une légende du hacking… et accessoirement, le faire finir en prison.
Pour son méfait, le gamin scanne les réseaux à la recherche de serveurs Red Hat Linux mal patchés et comme en 1999, la sécurité informatique, c’est encore le Far West, les administrateurs système pensent que mettre leur serveur derrière un firewall basique, c’est suffisant.
Sauf que ça ne l’était pas.
Jonathan exploite des vulnérabilités connues pour installer des backdoors c’est à dire des portes dérobées qui lui permettent de revenir à volonté sur les systèmes compromis. Mais le plus fort, c’est qu’il installe aussi des sniffers réseau, des programmes qui interceptent tout le trafic qui passe par le serveur. Mots de passe, emails, données sensibles… tout y passe.
Sa première cible d’envergure ? BellSouth, le géant des télécoms. Puis le système informatique des écoles de Miami-Dade County. Mais c’est quand il s’attaque aux agences gouvernementales que les choses deviennent vraiment intéressantes.
En septembre 1999, c0mrade détecte une backdoor sur un serveur situé à Dulles, en Virginie. Au lieu de passer son chemin, il décide d’aller voir de plus près. Il se connecte, installe son sniffer maison, et se rend compte qu’il vient de compromettre un serveur de la DTRA, c’est à dire la Defense Threat Reduction Agency, une division ultra-sensible du Département de la Défense qui s’occupe d’analyser les menaces NBC (nucléaires, biologiques, chimiques) contre les États-Unis.
Pendant plusieurs semaines, Jonathan intercept plus de 3300 emails entre employés de la DTRA. Il récupère aussi des centaines d’identifiants et mots de passe, ce qui lui permet d’accéder à une dizaine d’ordinateurs militaires supplémentaires. Tout ça sans que personne ne s’en aperçoive.
Mais le clou du spectacle, c’est son intrusion chez NASA.

En juin 1999, Jonathan tombe sur un serveur mal configuré à Huntsville, Alabama. Il l’infecte avec son malware habituel et découvre qu’il vient de compromettre le Marshall Space Flight Center de la NASA. Et c’est pas n’importe lequel puisque c’est celui qui développe les moteurs de fusée et les logiciels pour la Station Spatiale Internationale.
En installant sa backdoor, c0mrade réalise qu’il peut accéder à 12 autres ordinateurs du réseau. Et là, jackpot ! Il met la main sur le code source d’un programme qui contrôle des éléments critiques de l’ISS. On parle du système de contrôle de la température et de l’humidité dans les modules habitables de la station spatiale.
Rien que ça…
Jonathan télécharge l’intégralité du logiciel. Valeur estimée par la NASA : 1,7 million de dollars. Mais attention, ce n’est pas un vol dans le sens classique du terme puisque le gamin ne revend rien, ne détruit rien, ne modifie rien. Il copie, point. Sa philosophie de grey hat hacker de l’époque c’est d’explorer sans nuire.
Sauf que quand la NASA découvre l’intrusion, et ça devient vite la panique à bord. L’agence spatiale est obligée de couper ses serveurs pendant 21 jours pour vérifier l’intégrité de ses systèmes et colmater les failles. Coût de l’opération : 41 000 dollars de plus. Pour l’époque, c’est énorme.
Encore une fois, on réalise à quel point la sécurité de nos infrastructures critiques tenait du miracle en 1999.
Nous sommes le 26 janvier 2000. Jonathan vient d’avoir 16 ans depuis quelques semaines. Il est tranquillement dans sa chambre quand des agents fédéraux débarquent chez lui avec un mandat de perquisition. FBI, NASA, Département de la Défense… tout le gratin de la sécurité nationale américaine vient cueillir le gamin de Miami. Comme l’a rapporté ABC News à l’époque , l’arrestation fait sensation dans les médias.

Jonathan ne fait même pas semblant de nier. Plus tard, il expliquera aux enquêteurs qu’il aurait pu facilement couvrir ses traces s’il avait voulu. Mais il ne pensait pas faire quelque chose de mal. Dans sa tête d’ado, il “jouait” juste avec des ordinateurs. Il n’avait volé aucune donnée pour s’enrichir, n’avait planté aucun système, n’avait rien détruit.
Le problème c’est que la justice américaine ne voit pas les choses du même œil.
Le 21 septembre 2000, Jonathan James devient alors officiellement le premier mineur condamné à une peine de prison pour cybercriminalité aux États-Unis. À 16 ans, il entre dans l’histoire du droit pénal informatique. Et sa sentence est de 7 mois d’assignation à résidence, probation jusqu’à ses 18 ans, et interdiction d’utiliser un ordinateur à des fins “récréatives”.
Mais Jonathan est un ado. Il est positif à un contrôle antidrogues (cannabis) et viole ainsi sa probation. Direction la prison fédérale de l’Alabama pour 6 mois supplémentaires. Le gamin qui piratait la NASA depuis son lit se retrouve derrière les barreaux.
L’ironie, c’est que son cas va complètement révolutionner la législation sur la cybercriminalité juvénile. Avant Jonathan, les juges ne savaient littéralement pas comment traiter un mineur capable de compromettre des systèmes gouvernementaux. Son procès a forcé le Congrès à repenser les lois fédérales sur les crimes informatiques commis par des mineurs.
Jonathan sort de prison en 2001. Il a 17 ans, un casier judiciaire, et une réputation sulfureuse dans le milieu du hacking et il essaie de se tenir à carreau, de mener une vie normale. Mais son passé va le rattraper de la pire des manières.
En 2007, la chaîne de magasins TJX (TJ Maxx, Marshalls, HomeGoods) subit l’une des plus grosses fuites de données de l’histoire : 45,6 millions de numéros de cartes de crédit volés. L’enquête mène à Albert Gonzalez, un hacker de Miami qui dirigeait un réseau international de cybercriminels, selon le département de la Justice américain .
Mais le problème c’est qu’Albert Gonzalez et Jonathan James se connaissent. Ils évoluent dans les mêmes cercles, fréquentent les mêmes forums, habitent la même région. Alors quand le FBI épluche les connexions de Gonzalez, le nom de c0mrade ressort forcément.
En janvier 2008, le Secret Service débarque chez Jonathan, chez son frère, chez sa copine. Ils retournent tout, confisquent ses ordinateurs, l’interrogent pendant des heures. Jonathan nie catégoriquement toute implication dans le hack TJX. Il répète qu’il n’a plus fait de hacking depuis sa sortie de prison, qu’il essaie de refaire sa vie.
Les agents trouvent une arme à feu légalement détenue et des notes suggérant que Jonathan a déjà pensé au suicide. Mais aucune preuve de sa participation au hack TJX.
Pourtant, l’étau se resserre. La presse s’empare de l’affaire, ressort son passé de “hacker de la NASA”. Jonathan devient paranoïaque, convaincu que le gouvernement veut faire de lui un bouc émissaire. Il sait qu’avec son casier, aucun jury ne croira en son innocence.
Alors le 18 mai 2008, Pinecrest, Floride, Jonathan James, 24 ans, se tire une balle dans la tête sous la douche de sa salle de bain.
Il laisse une note déchirante : “Je n’ai honnêtement, honnêtement rien à voir avec TJX. Je n’ai aucune foi dans le système de ‘justice’. Peut-être que mes actions d’aujourd’hui, et cette lettre, enverront un message plus fort au public. De toute façon, j’ai perdu le contrôle de cette situation, et c’est ma seule façon de le reprendre.”
La suite lui donnera raison : Albert Gonzalez sera condamné à 20 ans de prison, mais aucune preuve ne sera jamais trouvée contre Jonathan James concernant l’affaire TJX.
Ce gamin était un génie pur. Pas le genre de génie qu’on voit dans les films, mais un vrai génie technique, capable de comprendre et d’exploiter des systèmes complexes à un âge où la plupart d’entre nous découvraient à peine Internet.
Le problème, c’est que personne n’a su canaliser ce talent. Ses parents ont essayé de le brider en lui confisquant son ordinateur. Le système judiciaire l’a traité comme un criminel ordinaire. Et la communauté du hacking de l’époque n’avait pas vraiment de garde-fous éthiques.
Et aujourd’hui, combien de c0mrade potentiels traînent-ils sur nos serveurs Discord, nos repos GitHub, nos communautés de makers ?
Maintenant on a des programmes de bug bounty, des certifications en cybersécurité, des bootcamps éthiques. Des voies légales pour exprimer ce genre de talent. Alors que Jonathan n’a jamais eu ces options.
Son héritage, comme celui de Kevin Mitnick , c’est donc d’avoir forcé le monde à prendre la cybersécurité au sérieux. Après ses exploits, la NASA a complètement revu ses protocoles de sécurité, le Pentagone a investi des milliards dans la protection de ses systèmes et le Congrès a voté de nouvelles lois sur la cybercriminalité juvénile.
Je pense que Jonathan James aurait mérité mieux que cette fin tragique. Il aurait pu devenir un expert en cybersécurité, un consultant, un formateur. Il aurait pu utiliser ses compétences pour protéger les systèmes qu’il avait appris à compromettre… C’est triste.
A nous de faire en sorte que les prochains génies du code ne suivent pas le même chemin.
– Sources : wikipedia
https://korben.info/jonathan-james-plus-jeune-hacker-emprisonne-usa.html
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Yep t’as raison !!!
Je sais batard



J’suis aigri mais irrésistible !C’est corrigé


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Pareil, rien que les voir réunis, c’est beau.
(Nostalgie de l’immense Will Hunting)
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@Zauron a dit dans [Topic Unique] Electronic Underground Music :
Infected mushroom, le classico et ils font un pti jeu de flipper à observer …
Vu en live infected mushroom il y a plusieurs années. Mes potes de l’association les avaient invités lors d’une de leur party avec Total Éclipse si mes souvenirs sont bons…
ça claquait pas mal

Je préfère leur début mais c’est subjectif… C’est un groupe qui compte dans le milieu !!
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Non non je ne déplace rien, c’est le tech qui me l’a passé en direct cette fibre j’y touche pas surtout que j’ai l’isolation extérieur par dessus.
Maintenant le câble est “scellé” et le tech qui est passé cette semaine a vérifié qu’il n’y avais pas de perte au niveau du boitier fibre intérieur tout est OK de ce côté.Pour la câble ADSL c’est pareil, passé de la même manière et j’avais câblé moi même la prise et les pairs à l’intérieur. Pas de boitier en façade ou autre truc dégueu.
Non faut juste que je distingue le câble

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@Violence a dit dans [Topic Unique] Actualités cinéma & séries :
Malcolm : ce que l’on sait du retour de la série culte sur Disney+

C’est officiel, la série emblématique Malcolm devrait revenir avec 4 nouveaux épisodes supervisés par Linwood Boomer, le créateur original de la série sur Disney +
Ce projet reste encore mystérieux, mais dans cette nouvelle aventure, Malcolm serait désormais père et se retrouverai mêlé au chaos habituel de sa famille avec sa fille. Tout commencerai lorsque Hal et Lois lui demanderaient de participer à la célébration de leurs 40 ans de mariage. L’histoire se concentrera sur cette réunion familiale, où les événements promettent d’être aussi imprévisibles et hilarants que dans la série originale.
Niveau casting, Bryan Cranston (Hal), Frankie Muniz (Malcolm), et Jane Kaczmarek (Lois) ont confirmé leur participation à la cette suite. Cependant, la présence des autres enfants de la famille, Christopher Masterson (Francis), Justin Berfield (Reese), et Erik Per Sullivan(Dewey) reste incertaine. En effet, Berfield et Sullivan étant inactifs à Hollywood. Jamie, le plus jeune fils, pourrait faire une apparition avec un nouvel acteur.
Difficile d’imaginer cette célébration des 40 ans de mariage de Lois et Hal sans eux. Une question qui intrigue les fans en attendant cette nouvelle aventure familiale décalée.

Premier teaser pour Malcom
Vingt ans après la fin de la série originale, Malcolm revient enfin sur les écrans. Disney et Hulu viennent de dévoiler le premier teaser officiel de « Malcolm in the Middle: Life’s Still Unfair », le revival tant attendu de la sitcom culte diffusée sur Fox entre 2000 et 2006. Et autant le dire tout de suite : rien n’a changé, le bordel familial est toujours au rendez-vous.
Retour forcé chez les parents pour leurs 40 ans de mariage
Le teaser commence avec Malcolm adulte qui affirme que sa vie est désormais « fantastique ». La recette de ce bonheur ? Rester loin de sa famille. Mais évidemment, cette tranquillité ne va évidemment pas durer.
Ses parents, Hal et Lois, exigent sa présence pour leurs 40 ans de mariage. Pas le choix, Malcolm doit revenir après plus de 10 ans d’absence volontaire, avec sa fille Leah en prime.
Les premières images dévoilées montrent que le génie surdoué devenu adulte n’a manifestement pas plus envie de côtoyer sa famille qu’avant, mais les vieilles habitudes ont la vie dure.
Tous de retour, à une exception près
Frankie Muniz reprend son rôle de Malcolm, aux côtés de Bryan Cranston (Hal) et Jane Kaczmarek (Lois). Christopher Masterson revient dans la peau de Francis, Justin Berfield dans celle de Reese, et Emy Coligado reprend son rôle de Piama, la femme de Francis.
La seule absence notable : Erik Per Sullivan, qui incarnait Dewey dans la série originale. L’acteur a quitté le métier et poursuit actuellement des études à Harvard selon Bryan Cranston. Le rôle sera repris par Caleb Ellsworth-Clark.
Côté nouveaux visages, Keeley Karsten incarne Leah, la fille de Malcolm. Vaughan Murrae joue Kelly, le benjamin de la famille dont Lois était enceinte dans le final de la série originale. Kiana Madeira interprète Tristan, la petite amie de Malcolm, et Anthony Timpano reprend le rôle de Jamie, désormais adulte.
4 épisodes pour commencer, la suite dépendra du succès
« Malcolm in the Middle: Life’s Still Unfair » sortira le 10 avril 2026 sur Hulu aux États-Unis et sur Disney+ pour le reste du monde, dont la France. Le revival prend la forme d’une mini-série de 4 épisodes de 30 minutes chacun.
À l’origine, le projet était envisagé comme un film de deux heures, avant d’être transformé en série pour les besoins de la plateforme Disney+. Tous les épisodes seront disponibles en une seule fois dès la sortie.
Mais ce n’est peut-être que le début. Eric Schrier, directeur des studios de télévision Disney, a laissé la porte ouverte à de nouveaux épisodes. L’idée de ce retour vient de Linwood Boomer, créateur de la série originale, et Disney pourrait commander une suite si les audiences sont au rendez-vous.
– Source :
https://www.justgeek.fr/malcolm-revival-teaser-date-sortie-145239/
–> Étant un grand fan de la série, une des rares à qui je dédie mon précieux stockage, j’ai hâte de voir le résultat
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J’avais vu la BA au cinoche pour Avatar.
ça lui va très bien à Jude
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Et en plus de Flyoobe, il y a Winslop qui utilise RemoveWindowsAI dans leur tool
https://www.justgeek.fr/winslop-145578/
Signé Belim (alias Builtbybel), le développeur derrière FlyOOBE et CrapFixer, deux outils déjà populaires pour nettoyer Windows. Cette fois, il a créé un fork ultra-minimaliste de 170 Ko qui fait une seule chose, mais qui la fait bien : rendre le contrôle aux utilisateurs.
Joli clin d’œil au pdg de Microsoft en tt cas

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