Justement, la Libye, l’Irak et l’Afghanistan montrent aussi les limites des interventions militaires, on ajoutera surement l’Iran sur la liste. Aucun de ces conflits n’a vraiment produit la stabilité promise et ils ont parfois même créé plus de chaos qu’autre chose.
C’est aussi pour ça que beaucoup de pays européens sont devenus plus prudents : l’expérience montre que l’intervention militaire règle rarement les problèmes de fond.
Après, dire “0 résultats” est pour moi inexact. L’accord avait au moins ralenti le programme nucléaire pendant un temps mais c’était aussi sans oublier ses satanés russes de ****. Ce n’était pas une solution miracle, mais l’alternative c’était quoi concrètement ? Une guerre directe ?
La réalité c’est qu’en géopolitique, il n’y a pas de bouton magique. Entre diplomatie loin d’être parfaite et guerre aux conséquences imprévisibles, les États choisissent souvent le moindre risque.
Si la solution était juste d’être toujours plus dur militairement et péter la gueule à tout le monde, ça voudrait dire qu’il faudrait intervenir partout en permanence. Malheureusement, c’est un peu plus compliqué que ça.